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hypotèse

de départ

CE PREMIER TEXTE ÉCRIT PAR MATTHIEU MARCHAL SERT DE BASE POUR METTRE EN MARCHE LE GROUPE DE RECHERCHE.
IL DEMANDERA À ÊTRE PRÉCISÉ ET ÉTAYÉ PAR DES RÉFÉRENCES, DE
LA DOCUMENTATION ET DES SCHÉMAS.

 

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PLAN.

APPROCHE
DU SUJET :

EMPREINTE ÉCOSYSTÉMIQUE
...................
INTÉGRER
LES ENTRANTS

...................

LES PROCESSUS
PLUS QUE LES FINALITÉS

...................
INFLUENCES DANS
NOS PERCEPTIONS.

...................

 

L'HYPOTHÈSE
DE DÉPART :


SOIN,
ÉPANOUISSEMENT, ÉMANCIPATION.

...................

 

STRUCTURATION :


MÉTHODOLOGIES ENVISAGÉES
...................

NOM DU GROUPE

...................
5 APPLICATIONS
DE LA RECHERCHE

...................
ORGANISATION
DU GROUPE

 

POUR DE
CURIEUSES
ÉCONOMIES

TEXTE INTRODUCTIF.

 

APPROCHE DU SUJET.
EMPREINTE
ÉCOSYSTÈMIQUE.

Toute action humaine met en mouvement son environnement. Dans le cas d’une balade à vélo nous pourrions détailler un ensemble d’éléments ou de phénomènes qui vont être mis en mouvement ou générés. A partir de la prise de décision
de faire du vélo jusqu’à la balade elle-même,
du retour au local vélo jusqu’au passage à
une autre action, une mise en mouvement de l’environnement s’opère : le serrage des lacets de chaussure, le mécanisme de l’ascenseur progressant vers l’étage du local vélo,
l’arrêt ou la vigilance du passant voyant
le vélo avancer sur la route, le mouvement
des feuilles généré par le déplacement de l’individu sur son vélo, la modification cardiaque et musculaire de celui-ci, etc, sont des éléments ou phénomènes, parmi une infinité d’autres, qui sont mis en mouvement ou générés dans le cas d’une balade à vélo. Notons que l’environnement dans lequel se produit l’action préexiste déjà : les éléments qui le constituent - feuilles sur la route, passant, ascenseur…) ont un comportement avant que cette balade à vélo ne vienne les modifier. L’identification des différentes relations (qualités et quantités) entre l’action et l’environnement qu’elle affecte peut être alors vue à partir d’une analyse écologique. Analyse écologique
que l’on pourrait définir comme :
étude de l’ensemble des interactions dans
un système donné.


Le cas « faire du vélo » nous permet d’introduire la notion d’écosystème et d’insister sur les relations non calculées ou ignorées dans ce processus. En première lecture, il semble absurde que l’individu sur son vélo considère avec égard ce qu’il vient modifier par son action. Néanmoins, si l’échelle « balade à vélo » semble futile elle permet d’avancer sur la question des niveaux de représentations.
A vélo, mon objectif transforme ma perception. Je considère et donne de la valeur à ce qui va sensiblement modifier mon parcours, perturber
ma balade ou freiner l’atteinte de mon objectif.


Nous utiliserons l’expression « empreinte réciproque » pour qualifier ce qu’un corps en action (l’individu sur son vélo) modifie sur une chose (la feuille d’arbre…) et ce que cette même chose modifie sur le corps en action. Dans notre recherche notre sujet est l’économie. Je vous propose dans un premier temps de faire une transposition qui vise, je l’espère, à clarifier mon discours. Ainsi, les corps en action sont les systèmes économiques productifs ; les choses sont les intrants et extrants de ces systèmes. Nous appellerons ici « systèmes économiques productifs » toute organisation qui vise à produire et diffuser des valeurs (nous y reviendrons plus tard). En économies les intrants sont les « produits nécessaires au fonctionnement d’un ensemble, entrants dans
une production » (matières premières, salariés, prestataires, techniques…), les extrants sont les « produits sortants d’une production » (souvent peu ou mal considérés). Les intrants
et extrants sont calculés et optimisés selon
les objectifs fixés par le système productif. Dans la grille de lecture de ce système productif - durée, budget, résultats, prévisions, risques… - ils sont perceptibles
et qualifiables. Ils sont pris en considération lorsque l’obligation s’en fait sentir et met à mal le système productif. Ainsi seuls les indispensables, dignes d’intérêt entrent dans
le calcul. Ils sont très souvent liés à une loi, à un accord (les salariés et leur droit, les émissions de gaz…) ou liés à un marché à atteindre, une attente de la cible (type de produit et qualité, outils de communication nécessaires, médias…). Or, un système productif génère des extrants moins valorisants issus de la chaine de production elle-même ou du produit lui-même. Appelés aussi externalités négatives, ils regroupent une variété d’éléments : pollution, déchets, effets psychologiques, addictions, affaiblissement… Si celles-ci ne font pas l’objet d’une obligation ou ne mettent pas à mal le système productif, elles restent inconsidérées, voire elles font l’objet d’une stratégie d’évitement : elles existent bel et bien mais sont rendues invisibles. En guise d’approfondissement, un salarié qui offre sa force de travail est considéré rationnellement comme un être capable de satisfaire les besoins de l’entreprise. Ses conditions de travail sont pensées à partir d’obligations légales davantage issues des luttes successives que d’une pensée holistique de l’individu. Ce que modifie l’entreprise sur ce même individu, sa fatigue physique et/ou mentale, la qualité de ses relations sociales, son apprentissage et
son évolution, ne sont considérés que dans
la mesure où ils empêchent ou accroissent
le développement.


En parlant « d’empreinte réciproque »
dans  l’économie et particulièrement dans l’entreprise, nous questionnerons l’équilibre
des relations.


Cette approche pourrait paraître absurde :
alors que nous souhaitons refondre les modes d’agir de l’économie nous nous attardons à identifier et comprendre les micro-phénomènes. Il s’agit en réalité plus là d’une posture de mise en garde : veillons à construire de nouvelles logiques économiques avec le plus d’empathie possible et sans faire de distinction entre ce qui a de l’importance et ce qui n’en a pas. Prenons simplement comme point de départ que l’entreprise met en mouvement un environnement qui ne le serait pas de cette manière si l’entreprise n’existait pas. Les projets et choix fait dans un cadre économique ou plus précisément un cadre d’entreprise peuvent bénéficier du même traitement : qu’est-ce que les entreprises changent, modifient ou épuisent dans leur environnement quand elles se mettent en action. Notre recherche interrogera les systèmes économiques productifs et leurs écologies. Ce que nous appelons systèmes économiques productifs peut se définir comme
les activités humaines qui visent la production de valeurs et leur mise en échange. La particularité de ces systèmes est qu’ils ont déterminé un projet vers lequel ils doivent aboutir. Celui-ci prémédite la qualité et la quantité des échanges, des usages et des valeurs à générer. Nous sommes donc face à un projet à réaliser selon des objectifs fixés à l’avance nécessitant des moyens à mettre en œuvre dans
le temps. A partir d’une analyse écologique nous pourrons tenter d’identifier les éléments et phénomènes mis en mouvement d’une part, et de comprendre les différents impacts que le projet à sur eux d’autre part. Par écologie il faut entendre « analyse de toutes les interactions
à partir d’un point donné ». Ainsi, nous prendrons soin de lire les niveaux et qualités d’interactions entre les différentes entités. Une fois que cette carte écologique sera produite, nous pourrons y apporter une grille
de lecture nouvelle, celle issue de mon hypothèse « soin, épanouissement et émancipation de tous les entrants ». Nous qualifions d’« entrants » tous les éléments
qui concourent à l’accomplissement du projet économique qu’ils soient une ressource (individus, végétaux, animaux, matériaux, technologies, personnes morales…) ou un cadre d’application (société et territoire, cadre administratif, légal…). En sommes tout élément sur lequel s’appuie le porteur du projet pour réaliser son action et accomplir ses objectifs. Dans le secteur de l’économie ils sont appelés « intrants » comme énoncé plus haut. Pour ne pas réduire la recherche aux uniques entrants déterminants l’accomplissement du projet, nous l’étendrons aux entrants non déterminants qui entre dans le chemin du projet (exemple dans notre balade à vélo : la feuille ou le passant sur la route dont la trajectoire et le comportement sont modifiés alors qu’ils
ne sont pas prévisibles).

 


APPROCHE DU SUJET (SUITE).              HAUT
INTÉGRER LES ENTRANTS.
La mise en place d’une telle question de recherche (comment veiller au soin, à l’épanouissement et à l’émancipation dans les systèmes économiques productif ?) intervient
sur la base d’observations et d’analyses d’organisations économiques. En outre, nous prendrons appui sur un premier constat : les logiques entrepreunariales sont fondées sur
des mécanismes qui placent le désir et l’ambition de l’entrepreneur comme point de départ et comme point d’arriver de tout projet économique. Les ressources sollicitées et les contextes territoriaux sur lesquels il s’appuie sont des instruments qu’il convient d’agencer dans le temps. Tout doit converger et servir
à l’accomplissement de l’objectif fixé par l’entrepreneur. Celui-ci est d’ailleurs évalué sur ses capacités stratégiques et tactiques
à harmoniser les ressources dans un temps donné selon des coûts et des capitaux donnés. Nous pouvons dire que les processus entrepreunariaux sont organisés de manière linéaire selon un cheminement mécanique : la singularité des entités sollicités (entrants) est réduite à
leur compétence, à leur capacité à produire efficacement les résultats attendus selon leur échelle d’implication et de pouvoir. Dans ces modèles, il convient de circonscrire les capacités d’agir et d’évolution de chaque entité à leur strict minimum. Sur le plan organisationnel, il semble qu’il s’agisse là d’une logique d’efficacité. Cependant ramené
à l’échelle humaine au regard de l’énergie dépensée et du temps passé à travailler pour servir le projet, la question est de savoir
à quel point ce processus productif ne vient
pas épuiser les entrants. Pour reprendre les éléments de langage précédents, est-ce que la mise en mouvement des ressources sollicitées,
le changement de comportement qui s’y opère,
va dans le sens de leur épanouissement, de leur pleine capacité d’agir et de développement.
À quel point un porteur de projet peut vouloir son plein développement sans celui des ressources qu’il sollicite pour y arriver.
Dans ce constat, il convient d’insister sur
le fait qu’il ne s’agit pas de redéfinir
ou de réduire l’importance du désir de l’entrepreneur mais bien de trouver les méthodes pour élaborer des processus qui intègrent
celui des ressources, des entrants.

..................................

Note : Ce texte pose de manière transversale
les contextes et réflexions sur lesquels s'appuie l'hypothèse qui suit. Il sera évidement nécessaire de venir hiérarchiser et expliciter avec le groupe de recherche
-action tous
les termes et concepts employés.



LIMITES DE NOTRE RECHERCHE-ACTION.
LES PROCESSUS PLUS
QUE LES FINALITÉS.

La démarche de recherche-action que nous proposons (du contexte d’analyse à l’hypothèse de départ) s’attardera particulièrement sur
les processus productifs (pour simplifier :
allant de l’idée à la réalisation d’un service ou d’un produit). Elle vient interroger les choix et les impacts générer par les organisations. Elle met volontairement
de côté (pour le moment) les impacts générer
par les produits ou services une fois mis sur
le marché : conséquences sociales et psycho-sociales, conséquences sanitaires,  conséquences concurrentielles…). Cependant, dans un second temps, le groupe de recherche-action pourra décider de développer également ce travail.


 

SUJET TRANSVERSAL.                      HAUT
INFLUENCES DANS NOS PERCEPTIONS.
 

Nous pouvons dès à présent faire ressortir deux sujets qui pourraient être étudié en parallèle.

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Les phénomènes doxiques dans l’économie : sémiologie, sociologie, épistémologie.

Nous questionnerons ici les perceptions
et représentations économiques à travers les façons dont elles sont communiqués.

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La place du corps biologique dans l’économie, son influence fondamentale
dans les choix et les possibilités ou impossibilités de changement.
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HYPOTHÈSE DE DÉPART.                    HAUT
SOIN,
ÉPANOUISSEMENT,
ÉMANCIPATION.

L’hypothèse économique défendue se base sur l’idée qu’une entreprise (ou système économique productif) ne peut pas être pensée qu’à partir du seul désir de son créateur (ou décideur) et ce qu’elle que soit les valeurs qu’il défend dans son projet. Son entreprise implique d’autres êtres et non-êtres (les entrants) pour arriver à ses fins. Ils s’agit de les intégrer pleinement dans les processus et non uniquement sur la compétence désirée si l'on veut éviter
de les épuisés ou fragilisés.
Les 3 socles suivants sont les conditions nouvelles des entreprises pour passer d’une économie d’acquisition de biens à une économie du bien commun & individuel :


SOIN. Tout entrant dans un système économique productif (par exemple l’entreprise) pré-existe avant d’être mis à contribution dans ce même système. Il a une existence propre, fait partie d’un ou plusieurs milieux, il a une histoire, des manières de faire, des logiques propres, des envies propres, une évolution propre, etc…
Le soin est l’attention portée au bouleversement de cet entrant et son écosystème de vie lorsqu’il qu’il intègre l’entreprise. Le soin est également l’attention portée aux problèmes éventuels qui empêcheraient l’entrant de passer aux deux autres notions (épanouissement, émancipation). Attention, le soin est porté également sur ce qui pré-existe dans l’entreprise, son équilibre ou sa recherche d’équilibre quand un entrant y pénètre.


ÉPANOUISSEMENT. Dans cette hypothèse nous parlons d’épanouissement pour parler d’évolution bénéfique des entrants dans une entreprise.Une évolution qui ne saurait être quantifiable ou qualifiable sur une échelle standardisée mais au contraire à partir d’une échelle déterminée par le sujet lui-même (l’entrant). Ainsi l’épanouissement d’un individu par exemple, sera de niveau et de nature très différente au regard d’un autre individu. L’épanouissement doit ici se rapprocher des questions d’apprentissage :en quoi l’entrant continue et/ou améliore sensiblement son apprentissage du monde. Attention, cette notion est à distinguer du « bonheur dans l’entreprise » qui souvent arrive comme une injonction.


ÉMANCIPATION. L’émancipation dans un système économique productif est souvent contradictoire. Elle suppose la « sortie volontaire et raisonnée » de l’entrant de son système. L’hypothèse se base sur l’idée qu’une entreprise, si elle pose les conditions du soin et de l’épanouissement des entrants, prévoit ainsi qu’il deviendra capable de « faire seul / de se détacher » oude vouloir aller plus loin que le cadre de l’entreprise. Il s'agit ici en quelque sortede prévoir, voir souhaiter, la sortie dès l'entrée. Ainsi l’émancipation doit être structurée au cœur des systèmes économiques productifs car elle est un objectif en soit.Les deux notions « soin » et « épanouissement » concourent en quelque sorte à la réalisationde la troisième : l’émancipation.

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STRUCTURATION DU GROUPE.                HAUT
MÉTHODOLOGIES ENVISAGÉES.
Le groupe de recherche « pour de curieuses économies » mènera ses réflexions et actions
à travers une posture de recherche impliquée (non-neutre). En complémentarité avec les modes de recherche académique, nous pensons que la recherche doit adopter de nouvelles façon de chercher qui place le chercheur face à ses perceptions et sa culture. Le groupe de recherche sera attentif à intégrer des postures emprunté à d'autres secteurs et milieux. Ainsi nous questionnerons les processus de nos productions et nos manières de mettre
en débat et d'interagir dans le groupe de recherche. Il s’agit avant tout de créer de nouvelles conditions de recherche pour tenter
de contourner nos réflexes et mimétismes sociaux-techniques qui structurent nos réflexions et nos actions. Cette approche vise
à permettre la découverte de nouvelles voies méthodologiques qui viendront largement influencer les résultats.

 

Nous privilégions la pluridisciplinarité dans les modes de recherche (exemple : art, science, design, techniques du corps…). Toutes ces méthodes devront être documentées et argumentées pour en comprendre leurs influences sur les résultats.

 

NOM DU GROUPE :                 HAUT
POUR DE CURIEUSES
ÉCONOMIES

Dans « pour de curieuses économies » il y a le mot curieux. Étymologiquement il vient de mot « curatif », « soin ». Ainsi le titre du groupe de recherche pourrait signifier « pour des économies qui prennent soin ». Dans le langage courant « curieux » porte une connotation positive et négative à la fois. Il apporte un caractère ambigu au groupe de recherche, entre intrusion "voyeuriste" (découvrons ce que nous ne devons pas voir) et ouverture d’esprit (découvrons de nouvelles choses, apprenons).
Le titre est aux pluriels comme pour dire « il n’y a pas qu’une seule façon de prendre soin ».


 

APPLICATIONS DE                 HAUT
NOTRE RECHERCHE-ACTION

Six applications de recherche ont été identifié. Elles sont issues des réflexions présentées plus haut dans le texte ou d'expériences initiées dans le cadre de la Résidence d'Économies Sociétales. Ces applications permettront d'avancer sur les réflexions et l’hypothèse
de départ à travers des expériences concrètes issues des réalités et projets des participants de cette recherche. Ces six applications ont été l'occasion de constitué des groupes parmi les personnes intéressées par la démarche de recherche. Par application, la liste de personnes ayant motivé leur envie de contribuer est disponible et peut être évidement modifiée.
L'organisation de chaque groupe et leur fréquence de rencontre est encore définir.
Par ailleurs, un groupe "méta question" (ci-après détaillé) a été également créé.

LES APPLICATIONS :

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1. Immersion en organisation.
Il s’agirait d'expérimenter en cas réel tout ou partie l'hypothèse de départ "soin, épanouissement, émancipation". Avec le concours d’organisation (entreprise, association, service public...). Cette application de recherche n'est possible que dans un second temps car elle demande d'acquérir une légitimité importante.

LISTE DES PERSONNES_
IMPLIQUÉES & INTÉRESSÉES_


 

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2. Cartographie des savoirs.

A travers une représentation type "carte",
il s'agit ici d'imaginer de nouvelles manières de coopérer, de nouvelles manières de mettre
en lien des individus dans l'objectif de leur permettre de répondre à une problématique

commune. L'attention est autant portée sur
la carte à produire (objet, fonction, impact...) que sur son processus de création (étude des enjeux et usage, implication des parties prenantes...).
Cette carte aurait au moins deux fonctions :

> identifier finement des savoirs
et singularités en présence dans
un territoire donnée.
> créer de nouvelles corrélations facilitant les coopérations territoriales et détachées d'une simple approche de moyen
ou de compétence.

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3. Les mises en 40aine.
Sous formes d'événements (publics ou non), les "mises en 40aine" ont pour enjeux de décortiquer des techniques (ou systèmes techniques) afin d'en comprendre leurs fonctionnements, leurs modes de fabrication, leurs impacts, etc. Dans un second temps (lors de l’événement) il s'agit d'en proposer une alternative à partir notamment des hypothèses formulées par le groupe de recherche. Cet événement pourrait prendre mobiliser des acteurs variés : chercheurs, établissements public, entreprises, associations...
Il pourrait être décomposé en 4 parties :

> Défaire. Comprendre le fonctionnement technique et les ressources nécessaires
de production.

> Suivre.
Cerner l’histoire de la technique, ses enjeux économiques, sociaux et politiques.
>
Adopter.
Déceler les comportements et les usages
nés de cette technique.

> Reformuler.
Réinventer et expérimenter de nouveaux
modes de production.

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4. Représentations et discours économiques.
Et si l'économie était critiquée et repensée par ses modes de représentation ? L'influence des codes, signes et symboles dans la mise en place d'une économie (entreprises, finance...) détermine-t-elle les choix ? Pour répondre
à cette question nous avons opté pour le développement de nouvelles formes de représentation pour expliquer l’économie
comme pour inventer de nouveaux modèles.

Nous étudierons également les système doxiques qui peuvent expliquer les choix politiques de l’économie. La doxa, utilisée particulièrement dans la communication et la politique permet, par exemple, de faire passer une idée polémique auprès d’individus ciblés. Impensable ou inadmissible selon eux, cette même idée deviendra compréhensible, logique et défendable.
C’est la formulation et l’agencement des signes (images, formes, textes, hiérarchie du discours…) qui influence le récepteur. Les sondages, par exemple, sont construit de cette manière.

 

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5. Corps et affects
Les systèmes économiques pensent le corps et l'individu comme un moyen, une donnée échangeable. Alors que notre corps construit notre rapport au monde il n'est considéré que dans une relation mécanique dans les systèmes productifs. Comment imaginer de nouvelles relations au corps par le travail qui permettraient avant tout sa prise de soin et
son équilibre. Il s'agira ici de développer
des pratiques et une pensée du corps prises
en compte dans les schémas économiques et
l'organisation du travail.

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6. Recherche & co-développement

Le co-développement est un dispositif des Chaudronneries. Il vise d'une part à faire travailler des porteurs de projet ensemble afin que chacun puisse être un levier pour l'autre - ici chacun accompagne chacun. D'autre part, ce dispositif propose une approche "recherche & développement" pour les porteurs de projet qui y trouvent des moments pour questionner leur projet et
le monde. Le groupe de recherche constitue donc une matière précieuse pour alimenter
le "co-développement" des Chaudronneries.
Comment l'organiser et créer des vases communicants pertinents ?

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LA META QUESTION :

Contextes, réflexions et hypothèse

Les six applications de recherche-action cités ci-dessus pourront prendre comme point de départ les contextes, réflexions et hypothèses formulées plus haut dans le texte. Ainsi, il semble indispensable de créer ce septième groupe de travail qui viendra, lui, déconstruire, analyser et étayer ce qui semble pour le moment être
la question de recherche principale :

comment veiller au soin, à l’épanouissement
et à l’émancipation dans les systèmes économiques productifs ?

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STRUCTURATION DU GROUPE.                HAUT
ORGANISATION DU GROUPE.
Parce que les participants au groupe de recherche ont des activités à part entière et qu'ils doivent ainsi ménager leur temps, nous pensons que la recherche doit se faire avant tout à partir des actions et temps forts déjà programmés dans les activités des participants (activités professionnelles, associatives, etc).

De cette manière, les initiatives du groupe de recherche prendront appui sur les réalités de vie des participants. Même
si d’autres temps pourront naître, nous privilégierons une recherche-action qui
soit le moins possible hors des cadres de vie de chacun. Cette organisation est également une façon d'amener la recherche hors du laboratoire, de la doter des contraintes de l'économie réelle.

 

Dans un premier temps, l'organisation du
groupe pourra se faire comme ceci :


Des rendez-vous programmés à l'avance par les Chaudronneries, dont l'objectif est la mise en commun des avancées de toutes les initiatives, en cours ou à venir, dans le groupe de recherche. Deux dates ont été
pré-programmées :

- vendredi 8 février / 9h-13h
- vendredi 24 mai / 9h-13h

Des rendez-vous propres aux initiatives menées à travers les applications de recherche.

Un compte Instagram (ou autre) pour témoigner des actualités de chaque initiative issue du groupe de recherche.

Le site unchaudronsurlefeu.com pour publier les articles du groupe de recherche issus des différentes applications et initiatives.

 

 

Contact référent du groupe
"pour de curieuses économies" :

matthieu.marchal[at]leschaudronneries.com

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DES CHAUDRONNERIES, RÉSIDENCE D'ÉCONOMIES SOCIÉTALES

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